Commission Administrative Paritaire Nationale
Restitution des postes supprimés depuis 2007. Limitation des effectifs par classe. Création de postes de titulaires remplaçants,
Contre le recul de la scolarisation en maternelle. Scolarisation possible des enfants dès 2 ans.
Décharge de direction dans toutes les écoles pour permettre collégialité et travail d’équipe, en opposition au projet « d’Etablissement Public du Primaire ».
Pour des programmes qui favorisent l’expérimentation, l’esprit critique et la coopération.
Visite médicale régulière et prévention pour tous les personnels et les élèves.
Des moyens supplémentaires pour les mouvements pédagogiques et les associations complémentaires de l’école publique.
Contre la multiplication des injonctions hiérarchiques en matière de pratique professionnelle
Contre le management hiérarchique (inspection, entretien d’évaluation, pacte de carrière)
Contre la culture de l’évaluation permanente et la logique de « compétences » qui portent en elles la mise en concurrence des écoles et la normalisation des pratiques pédagogiques.
Pour le renforcement des prérogatives du Conseil des Maîtres concernant l’organisation de la vie de l’école.
Contre la mise en concurrence des personnels. Avancement salarial de tous au rythme le plus favorable et disparition de la hors-classe.
Respect des droits syndicaux (stages, information syndicale sur le temps devant élèves)
Abrogation de la loi sur le service minimum d’accueil (déclaration d’intention de grève)
Contre le fichage de la population dès l’entrée à l’école, suppression de Base Elève.
Abrogation de la réforme dite de « masterisation »
Pour une formation de 2 ans avec statut de fonctionnaire stagiaire et entrée progressive dans le métier.
Formation continue sur le temps de service, construite sur les demandes des personnels.
Titularisation et formation de tous les personnels précaires (AVS, EVS, AED…)
Contre l’externalisation de la difficulté scolaire, rétablissement et développement des RASED
Pour une politique d’éducation prioritaire sans casse des statuts, ni renforcement des logiques hiérarchiques et sécuritaires. Contre le projet ECLAIR qui gère l’école sur le mode de l’entreprise privée.
Développement des formations CAPASH sur une année scolaire sans charge de classe.
Des moyens au service d’une véritable logique d’intégration scolaire afin que la loi sur le handicap favorise la scolarisation du plus grand nombre en milieu ordinaire.