Le 11 mars 2008, votez et faites voter pour les listes présentées par Sud éducation !

Élection à la CAPN des adjoints techniques des établissements d’enseignement
vendredi 7 mars 2008
mis à jour mardi 13 mai 2008

Non à la décentralisation-privatisation !

Non aux suppressions de postes et à la précarité !

Non à la perte de nos droits de fonctionnaires d’Etat !

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Qui sommes nous ?

- Un syndicat inter-catégoriel qui réunit tous les personnels de l’Éducation, quel que soit leur lieu de travail (de la maternelle à l’université), leur métier (personnels ouvrier, administratif, enseignant...) et leur statut (titulaire, précaire...).

- Un syndicat inter-professionnel qui unit les travailleurs de l’Éducation nationale des autres salariés des secteurs public et privé, en oeuvrant au sein de l’Union syndicale Solidaires (Sud Rail, Sud Santé-Sociaux, etc.).

- Un syndicat démocratique et indépendant de tout pouvoir et de tout parti.

Que revendiquons nous ?

La décentralisation, c’est l’éclatement de la politique nationale d’égalité pour tous sur l’ensemble du territoire. Les ouvriers sont les premiers touchés, mais les autres personnels suivront.

- Nous voulons conserver le bénéfice de nos droits statutaires de fonctionnaire d’État.

- Nous refusons de subir le clientélisme et la hiérarchie disciplinaire de la Fonction Publique Territoriale.

- La mutation étant un droit pour chaque fonctionnaire d’État, nous en exigerons la plus stricte application pour les agents détachés.

- Les collectivités territoriales pouvant détacher leurs propres fonctionnaires auprès d’entreprises privées, nous nous battrons contre une telle pratique, contraire à la notion même de service public.

En outre, nous nous mobiliserons pour :
- Le maintien de nos 11 semaines de congé annuel.
- Le maintien de nos jours de RTT en cas de maladie.
- La titularisation de tous nos collègues précaires.
- La création immédiate de mesures spécifiques pour nos collègues originaires d’outre-mer, afin de faciliter leur rapprochement familial, en revenant à un congé bonifié de 65 jours consécutifs en été, ainsi qu’ au maintien de la prise en charge totale des frais de déplacements.

Tous ensemble, exigeons :

- L’augmentation du pouvoir d’achat, avec priorité aux bas salaires : aucun début de carrière inférieur à 1.500 euros net.
- Une véritable réduction du temps de travail : 32 heures hebdomadaires pour tous, sans perte de congés ou de salaires.
- Le retour à une retraite à taux plein après 37,5 annuités de cotisation.
- La suppression du système de notation qui divise les personnels et instaure l’avancement ’’au mérite’’.

Avec nous, réaffirmez les valeurs du syndicalisme de lutte !


Plus de 30 000 TOS ont choisi de rester dans la fonction publique d’Etat !

Les TOS ne veulent pas de la décentralisation. Ce nombre important prouve que les ouvriers ont refusé d’être transférés, malgré les pressions de la hiérarchie, le chantage à la mutation, la désinformation sur les avantages du passage à la collectivité territoriale.

Depuis 2003, Sud éducation a alerté les personnels sur les véritables buts du transfert des ouvriers et de leurs missions, sur la remise en cause de notre statut, la privatisation via la sous-traitance de nos activités à des entreprises privées, la mise en place d’un régime indemnitaire inégalitaire selon les différentes collectivités. C’est l’éclatement de la politique nationale d’Egalité (salaire, conditions de travail)


Entretien Professionnel... Attention danger !

Le ministère a décidé la suspension de la note, pour une durée de deux ans, à partir de la rentrée 2008, et la mise en place d’un nouveau dispositif : l’entretien professionnel. Aucune note n’est attribuée, une appréciation est portée par le supérieur hiérarchique direct sur la valeur professionnelle de l’agent, donnant lieu à des majorations d’ancienneté en cas d’appréciation positive et des réductions d’ancienneté dans le cas contraire.

Sud éducation dénonce cette procédure qui :
- repose sur l’individualisme et engage à la concurrence entre collègues, fixant des objectifs de travail et en évaluant la manière dont ils sont remplis sans jamais poser la question de l’évaluation collective de l’équipe, du service ou de l’établissement auquel nous appartenons ;
- n’améliore globalement ni nos carrières, ni nos salaires et ne crée aucun poste ;
- est complexe, incontrôlable, ne protège pas nos droits, laisse chaque agent isolé devant son supérieur hiérarchique ;
- représente un réel danger pour nos statuts, en [gras]nous enrôlant dans une ’’culture de la performance’’ d’inspiration néolibérale, à l’opposé de la notion même de Service public.

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