En attendant le Conseil d’État...

La lutte contre la répression des militant-e-s continue dans l’Éducation Nationale
samedi 22 novembre 2008

Un conseiller d’éducation jugé trop remuant par sa hiérarchie est passé en conseil de discipline en 2003 à Nîmes.

Dans les archives du Rectorat, le dossier personnel de Roland Veuillet débordait de documents syndicaux (tracts, courriers, etc.). L’administration a été obligée de le reconnaître après coup, et d’expurger ce dossier.

Du fait du caractère partisan du dossier professionnel examiné par le conseil de discipline, toute la procédure disciplinaire était faussée : on voit ici quelles sont les méthodes de certains de nos chefs, qui savent agir en marge des lois !

Le Conseil d’État va statuer bientôt, et peut légitimement casser la sanction qui frappe ce collègue, déplacé d’office à Lyon depuis 2003. Le Conseil Supérieur de la Fonction Publique a d’ailleurs rendu un avis allant exactement dans ce sens.

Sud éducation et l’intersyndicale nationale ont toujours demandé l’annulation de cette sanction injuste, destiné à faire taire un militant qui s’est opposé au remplacement de surveillants grévistes par des élèves majeurs.

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