Contre la criminalisation des mouvements sociaux

vendredi 14 juillet 2006
mis à jour samedi 2 septembre 2006

Aujourd’hui, le gouvernement veut faire payer au prix fort son recul : la répression qui s’abat sur la jeunesse est intolérable. Certains jeunes militants, en pointe dans l’organisation du mouvement contre la loi sur « l’égalité des chances », sont traduits devant les tribunaux pour leur action dans la grève. Plusieurs milliers de jeunes ont été arrêtés, des centaines de procédures judiciaires sont engagées, entraînant souvent des condamnations lourdes (prison ferme, sursis, peines d’intérêt général). Nous ne devons pas les laisser isolés. Il ne s’agit pas de délinquants mais d’un mouvement social légitime. Non à la répression du mouvement social, abandon des poursuites et amnistie pour tous.

Conseil fédéral de Sud éducation,
15 et 16 juin 2006.

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