5 bonnes raisons d’adhérer à SUD Éducation

jeudi 1er avril 2010
mis à jour samedi 4 décembre 2010

Si vous êtes convaincus n’hésitez pas à adhérer.

Un syndicat solidaire

Discriminations, précarité, droits des femmes, sans-papiers, La Poste, le Rail, OGM,
recherche, culture, services publics, etc., toutes nos luttes
doivent converger, dans le public et le privé. L’union
syndicale Solidaires y contribue activement. (Elle regroupe
les syndicats SUD et d’autres syndicats de différents secteurs
professionnels). Partout, la solidarité doit l’emporter sur la
recherche du profit.

Un syndicat unitaire et intercatégoriel

Par ce que c’est faire le jeu des pouvoirs que de sectoriser les luttes et
d’éparpiller les revendications, nous sommes un syndicat
résolument intercatégoriel : un seul syndicat pour tous les
personnels de l’Éducation Nationale, tous métiers
confondus, de la maternelle à l’université, sans condition ni
de statut ni de grade. SUD prône l’unité d’action du front
syndical, tout en exprimant ses propres orientations pour
faire vivre le débat démocratique.

Un syndicat démocratique

Tous les mois, nos assemblées générales d’adhérent-e-s (ouvertes aux sympathisant-e-s)
prennent les décisions d’orientation. Nous pratiquons la
rotation des responsabilités. Les collègues qui, pour une
durée limitée, ont des heures de décharge syndicale,
travaillent toujours au moins à mi-temps, dans toute la
fédération SUD éducation. Avec SUD, pas de bureaucratie,
vos élu-e-s et vos représentant-e-s partagent votre quotidien
professionnel. Nous défendons la conduite des mouvements
de grèves par les personnes mobilisées, et mettons nos
moyens au service des luttes.

Un syndicat de lutte

SUD refuse le clientélisme et la cogestion. Nous refusons de cautionner les régressions en
négociant à la marge les contre-réformes libérales. Les
élections (professionnelles ou autres), ne suffiront pas à
obtenir les changements radicaux dont l’école et la
société ont besoin. Ces changements passent, en
particulier, par un mouvement social qui affronte le
gouvernement, sous le contrôle des grévistes.

Un syndicat de transformation sociale

SUD lutte pour les revendications immédiates des personnels
(salaires, conditions de travail, protection sociale, etc.) mais
aussi pour une rupture avec ce système qui vit de
l’inégalité et de la précarité : pour une autre école, une
autre société. Pour être efficace, notre syndicalisme ne
s’arrête donc pas à la porte des lieux de travail.

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Un syndicat qui nous demande pas de la fermer

3 ou 4 mauvaises raisons pour ne pas adhérer

  • La cotisation à SUD est trop chère !

L’activité du syndicat réclame des moyens :
Sud ne vit que des cotisations. L’essentiel de
nos ressources est dépensé pour diffuser nos
idées, pour informer les personnels et pour des
actions de solidarité.

Mais, une fois la déduction fiscale prise en
compte, la cotisation, rapportée à des
mensualités, est-elle réellement élevée ?

Nous avons en tout cas fait le choix de la
progressivité, les revenus plus élevés cotisant
proportionnellement davantage.

Se syndiquer est un engagement, celui de la
solidarité dans la défense des droits des
salarié-e-s. Les grilles de cotisation à SUD sont
indicatives, et la question financière ne doit pas
être un obstacle à l’adhésion :
versez ce que vous pouvez, ou ce qui vous
semble approprié.

  • SUD est un syndicat politique !

Nous refusons l’impasse que constituerait la
limitation du champ de l’intervention syndicale
à des questions strictement
« professionnelles » (dont on serait bien en
peine de définir les limites).

Les conditions de vie et de travail des
salarié-e-s dépendent de décisions globales et
de la répartition sociale des richesses, la
question scolaire relève d’un choix de société,
etc. C’est le sens du syndicalisme de
transformation sociale.

Mais SUD est un syndicat au service des
luttes, totalement indépendant des
organisations politiques et de leur agenda. Les
engagements et les choix politiques de nos
adhérent-e-s sont d’ailleurs divers (bon,
d’accord, on doit admettre qu’il n’y a pas
beaucoup d’UMP à Sud éducation).

  • SUD est trop petit !

Nous en sommes bien
d’accord ! Même si SUD ne
cesse de progresser, en
adhésions et en voix aux
élections, nous enrageons
souvent de ne pas pouvoir
peser davantage sur le
déroulement des mobilisations.

Mais si tous ceux et toutes
celles qui se retrouvent dans
nos orientations et qui hésitent à
adhérer parce que le syndicat
n’est pas assez gros sautaient
le pas, SUD serait déjà
beaucoup moins petit ! Cela ne
tient qu’à vous...

Plus nombreux-ses, nous serons plus fort-e-s !

  • SUD écrit trop et trop petit !

Ça doit être qu’on a beaucoup de choses à dire, et pas beaucoup de moyens pour le faire...