Novembre 2004


Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Menace sur la maternelle

Sans en avoir l’air, le BO spécial n°10 du 30 septembre 2004, qui modifie le code de l’Education, libère un peu plus l’Etat et les collectivités locales de leurs obligations en matière d’école maternelle. En effet, d’une école maternelle qui est un droit pour les enfants de 3 ans, sans être une obligation pour les parents, on passe petit à petit, par glissement sémantique, à une école maternelle que l’Etat et les collectivités territoriales ne sont pas obligés de fournir comme service aux parents. Ainsi, (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Etablissements Publics d’Enseignement Primaire : Le grand bond en avant vers la décentralisation

Dans le cadre de la loi de décentralisation, que le gouvernement a passé en force cet été, l’Assemblée nationale a adopté un article autorisant la création, à titre expérimental, d’« établissements publics locaux d’enseignement primaire ». Ces entités administratives, calquées sur celles des collèges et lycées, vont permettre aux communes, ou aux communautés de communes, de concentrer plusieurs écoles au sein d’un seul établissement présidé « par un représentant de la collectivité locale ». Ce projet ne date (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Lycées professionnels : Petit à petit la casse se poursuit

L’appétit du patronat pour la formation de sa main d’œuvre s’est trouvé conforté avec l’arrivée au pouvoir de la droite triomphante : le MEDEF a trouvé une oreille plus que complaisante dans les gouvernements Raffarin. Ainsi le Premier ministre a annoncé clairement sa volonté de faire passer la part de la formation professionnelle en Centre de Formation des Apprentis de 350 000 à 500 000 jeunes. Il faut savoir que la majorité des CFA sont privés et hors Education nationale. Ce même Raffarin annonçait au (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

IATOSS : 800 nouvelles suppressions de postes d’Administratifs

Une fois de plus le budget 2005 se traduit par de nouvelles suppressions de postes ATOSS. Au total 800 postes d’administratifs : 600 permettraient au gouvernement de ne remplacer qu’un départ sur 2 à la retraite ; 200 seraient supprimés pour tenir compte (soit disant) du transfert de la gestion de toutes les prestations aux caisses d’allocations familiales. Ces suppressions sont le résultat d’une politique menée par le ministère depuis plus de 15 ans. Celle-ci ne fait qu’accroître le chômage en (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

L’Ecole au garde à vous !

EDITO

A chaque saison médiatique son sujet de société : régimes de printemps, divertissements estivaux et, enfin, l’école à l’automne. Cette année n’a pas fait exception. Mais à l’approche de la réforme de la loi d’orientation de l’éducation, l’offensive idéologique a été particulièrement lourde. Livres témoignages sur les dérives éducatives, débats et jeux télévisés rétrogrades, couvertures de magazines chocs... tous propagent en chœur la nouvelle pensée unique : « faisons retour à l’autorité et aux méthodes (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Sommaire du journal fédéral - novembre 2004

Edito Non à la mise au pas de l’école ! A chaque saison médiatique son sujet de société : régimes de printemps, divertissements estivaux et, enfin, l’école à l’automne. Cette année n’a pas fait exception. Mais à l’approche de la réforme de la loi d’orientation de l’éducation, l’offensive idéologique a été particulièrement lourde. Livres témoignages sur les dérives éducatives, débats et jeux télévisés rétrogrades, couvertures de magazines chocs... tous propagent en chœur la nouvelle pensée unique : « faisons (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Le rapport de trop

Rapport Thélot

Le travail de la commission Thélot n’est pas, comme il le prétend, l’expression d’un véritable débat démocratique. Loin d’exprimer les attentes des divers acteurs du monde éducatif, il ne fait que décliner les politiques européennes issues de la stratégie de Lisbonne : privatisation des services publics couplé à une politique de plein emploi... précaire et flexible. Prenant acte que « la part des emplois non qualifiés restera considérable dans l’avenir », il préconise principalement de réduire l’offre (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Licenciement des précaires et flexibilité pour tous

Nous savions que la rentrée scolaire allait s’effectuer dans des conditions déplorables. Mais nul ne pouvait prévoir une telle vague de licenciements. A l’échelle nationale, aucun chiffre officiel n’est avancé mais il est évident que c’est en dizaines de milliers que les licenciés se comptent. Prenons l’exemple de l’Académie de Toulouse : Enseignants : les chiffres donnés par la Rectrice à nos élus paritaires le 15 septembre étaient de 417 contractuels réemployés sur des Blocs Moyens Provisoires et 149 en (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

...Et maintenant le droit de grève ?

Après le vol des retraites, la casse de l’assurance maladie et des mesures variées de démantèlement-privatisation des services publics, il apparaît logique que les forces liées au Capital veuillent réduire le recours à l’outil privilégié de la conflictualité de classe : la grève. Déjà les cercles libéraux de l’UMP autour de Madelin font part de leur impatience quant à l’instauration d’une loi relative au service minimum dans les services publics. Un député (UMP) de la Drôme a déposé une nouvelle proposition (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Un réseau pour savoir réagir

Education Sans Frontières

Des personnels de l’Education nationale, des parents d’élèves ou des militants associatifs ou syndicaux découvrent, souvent avec stupeur, qu’un élève ou un jeune de leur entourage est sans papiers et menacé d’expulsion au premier contrôle de police. Impossible dans ces circonstances d’enseigner comme si de rien n’était pendant que des jeunes se débattent dans des difficultés inextricables. A la question : « Je connais un jeune sans papiers, qu’est-ce que je peux faire pour l’aider ? », le réseau Education (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Le lycée Dhuoda, un laboratoire du MEDEF dans la fonction publique

Le lycée Dhuoda de Nîmes (Gard) est un établissement public ordinaire. Sauf qu’il n’est pas dirigé par n’importe qui : le proviseur de Haro est une figure nationale d’un grand syndicat des personnels de direction. De Haro est aussi très proche du recteur de l’académie de Montpellier, Marois, grand ami de Jospin. Deux grosses pointures de gauche, donc, qui s’unissent pour convertir le service public d’éducation nationale au capitalisme le plus sauvage... Cherchez l’erreur ! Deux cavaliers qui surgissent (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Non à la concurrence entre les personnels !

Evaluation notation

Le dernier bras d’honneur du gouvernement Jospin aux fonctionnaires (après l’ARTT qui a cassé nos statuts, et imposé la flexibilité) fut certainement le décret n°2002-682 du 29 avril 2002 « relatif aux conditions générales d’évaluation, de notation et d’avancement des fonctionnaires de l’Etat ». Ce décret instaure l’obligation d’une évaluation et d’une notation qui détermineront la durée requise pour un changement d’échelon (c’est-à-dire un bonus ou un malus à l’ancienneté) et ce pour TOUS les fonctionnaires de (...)  >> Lire la suite...
dimanche 31 octobre 2004
mis à jour lundi 13 décembre 2004

Absence de cadre national, pouvoirs discrétionnaires des recteurs

Mouvement 2005 des enseignants

Le projet de Mouvement national à gestion déconcentrée 2005 peut être considéré comme l’aboutissement du processus de déconcentration mise en place du temps d’Allègre. En fait il ne s’agit plus de déconcentration, mais bien de décentralisation puisque le cadre national devient quasiment inexistant. Les recteurs ont désormais tout pouvoir : d’une transparence limitée on passe à une opacité totale. Pour comprendre l’esprit de ce mouvement, qui n’a de valeur que pour l’année 2005 puisqu’une autre version sans (...)  >> Lire la suite...