Le 4 pages "Spécial Retraites" de Sud Education


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Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 17 novembre 2004

Choix du système de retraite - Choix de société

Décidément, on peut craindre qu’il n’y aura jamais d’autre bonne nouvelle pour le patronat que celle qui lui annonce l’augmentation de ses profits. L’espérance de vie s’allonge, et c’est une catastrophe ! Nous serons toujours ou trop vieux ou trop jeunes, inutilement instruits ou en bonne santé, mais jamais assez défendus, surveillés, réprimés, jugés et exploités. La Défense, l’Intérieur, la Justice sont les seuls budgets qui méritent d’être augmentés... Et c’est sur un ton alarmiste que la question des (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Le modèle suédois

La Suède est souvent citée comme la réforme "parfaite" des retraites. En fait, celle-ci conduit à modifier l’ensemble de l’architecture du système de retraites en remplaçant les systèmes à prestations définies, c’est-à-dire dont le montant est l’élément central de la formule de calcul, par des systèmes à cotisations définies. Les futures retraites à cotisations définies servies en répartition seront calculées selon des principes actuariels (systèmes de comptes notionnels) et leur montant dépendra de l’évolution (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

La réforme Balladur

Elle a introduit 4 changements importants dans le calcul et l’attribution de la retraite de base : Le passage progressif de 150 à 160 trimestres (40 ans) d’ici 2003 pour obtenir une retraite à taux plein avant 65 ans (50 % du salaire moyen de référence dans la limite du plafond de la sécurité sociale). Le passage progressif des 10 aux 25 meilleures années d’ici 2008 pour l’établissement du salaire moyen de référence servant au calcul de la retraite. L’indexation des retraites sur les prix. La (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Privé Public - 37,5 annuités pour tous, et pas un jour de plus !

Le 1er février, près de 500 000 personnes ont manifesté pour la défense des retraites dans plus de 100 villes de France. En fin de journée, chacun des 7 dirigeants syndicaux (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, UNSA, FSU) se félicitait de la réussite des manifestations et mettait le gouvernement en garde sur le fait d’entendre la rue. Nous retournons le conseil à ces mêmes responsables syndicaux, car entendre la rue devrait les porter à reprendre la revendication "37,5 annuités pour tous, public et privé pour (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Camarade-collègue de la fonction publique d’Etat !

Né le 15 août 1945, Alain Juppé a fait valoir ses droits à la retraite du corps des inspecteurs des Finances depuis le 1er janvier 2003. Dès l’âge de 19 ans, il fut élève-fonctionnaire : 4 ans à l’Ecole Normale Supérieure puis 2 à l’ENA. L’agent de la fonction publique d’Etat Juppé a cotisé à la caisse des retraites par répartition pendant 38 ans et 2 mois. Il peut cumuler sa pension (3654 euros) et ses indemnités d’élu (député-maire de Bordeaux, président de la Communauté urbaine...) plafonnées à environ 7800 (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour samedi 3 septembre 2005

PEE et capitalisation

Intéressement, Participation, Plan d’Epargne Entreprise (PEE)... des termes parfaitement inconnus dans la fonction publique et dans les PME qui pourtant connaissent les conditions de travail les plus difficiles, la précarité, les bas salaires en regard des salariés des grands groupes privés. Or ces instruments sont à la disposition des grandes entreprises pour échapper le plus légalement qui soit aux cotisations sociales et aux impôts. Comme le montre le tableau comparatif ci-dessous, ces (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Nos revendications

37,5 années de cotisations pour tous, public comme privé. Départ à la retraite à taux plein dès que l’âge requis est atteint (55 ans-60 ans). Taux de remplacement net de 75% (taux qui correspond au niveau moyen constaté par le COR). Pour des emplois stables à temps complet, contre toutes les formes d’emploi précaire, suppression des exonérations de charges accordées au patronat. Priorité au système par répartition. Suppression de tous les avantages fiscaux et sociaux pour les fonds d’épargne (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Travailler moins pour travailler tous, pour cotiser tous

Il faut vraiment être un simple porte-voix du MEDEF pour proposer, comme le fait Raffarin, un allongement de la durée de cotisations -puisqu’il n’ y aurait pas assez d’actifs pour financer les retraites- au moment où les entreprises multiplient les plans sociaux : Daewoo, Metaleurop, Air-Lib, France-Telecom et demain la Banque de France. Et encore ce sont les plans les plus médiatiquement visibles. Combien de fois faudra-t-il répéter que seuls les actifs occupés participent à la création de (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Coexistence impossible entre répartition-cotisation et capitalisation-épargne

Il y a un point commun à tout système de retraite, qu’il repose sur des cotisations ou sur de l’épargne : dans les 2 cas, et à tout moment, des prélèvements sont opérés sur ceux qui travaillent et qui produisent les richesses pour permettre à ceux qui ne travaillent pas de vivre. Dans les 2 cas, le revenu net disponible des actifs est diminué des sommes transférées aux retraités (diminué également des autres cotisations et impôts). Ensuite, les 2 systèmes diffèrent dans les modalités du transfert. Dans le (...)  >> Lire la suite...
samedi 16 octobre 2004
mis à jour mardi 16 novembre 2004

Comment ça marche...

La Répartition Pour que le système par répartition fonctionne, il faut que, pour une période donnée, les cotisations payées par les actifs soient égales aux retraites perçues par les retraités. Les cotisations -salariales et patronales- étant calculées sur les salaires bruts, l’intérêt des retraités est de voir progresser la masse salariale, c’est-à-dire que les actifs obtiennent des salaires élevés et qu’il n’y ait pas de chômage. Intérêt qui rejoint celui des salariés : être nombreux à cotiser (pas de (...)  >> Lire la suite...

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